Mes preuves d'humeur au monde

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Séisme sur la banquise

In Société on 27 avril 2009 at 7:37
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La Déclaration universelle sur le prélèvement éthique du phoque est la première réponse politique depuis 20 ans dans le dossier de la chasse au phoque écrivait le chroniqueur Louis-Gilles Francoeur dans Le Devoir du 24 avril 2009.

En accord avec cette affirmation, j’ajouterais que ce document va au-delà d’une réponse politique et pourrait créer un séisme sur la planète des végétariens. Car il s’agit d’un document qui pourrait redistribuer les cartes d’un jeu longtemps – et toujours – dominé par les lobbies végétariens.

Petite parenthèse : notez que je n’ai rien contre les végétariens, étant moi-même consommateur à l’occasion de nourriture végétarienne au demeurant fort agréable. Je n’accepte en revanche pas des groupes de pression qui font du prosélytisme au point de menacer les libertés individuelles, les modes de vie de populations modestes et l’équilibre des écosystèmes à contre-courant de toute évidence scientifique… Fin de la parenthèse.

La Déclaration universelle bouscule les repères. La classique opposition entre, d’un côté, les méchants chasseurs barbares et, de l’autre, les gentils protecteurs des animaux vient de s’en prendre un coup.

En déclarant leur attachement au bien-être animal ; en subordonnant leur activité à la nécessité de protéger les espèces et les écosystèmes et surtout en réclamant publiquement l’établissement de standards éthiques internationaux c’est-à-dire des règles de chasse définies en communs par les européens et les canadiens, les chasseurs de phoque viennent de débarquer dans la chasse gardée des animalistes : la protection des animaux.

Plus que cela, ils viennent de ringardiser un discours qui consistait à dire : pour protéger les animaux, il ne faut pas les chasser, il ne faut pas les toucher, il faut les mettre sous cloche. Au contraire, disent les chasseurs dans la Déclaration : pour protéger les écosystèmes c’est-à-dire les milieux dans lesquels intéragissent les animaux et les hommes – et les animaux entre eux – il faut une intervention prudente, scientifique, moderne. Que cette intervention s’appelle chasse ou sanctuaire, prélèvement ou moratoire, l’homme ne peut pas être considéré comme extérieur au monde animal et végétal dans lequel il se meut.

Ainsi donc, les préleveurs de phoque revendiquent avec justesse leur vision et leur rôle de protecteur de la nature, eux qui vivent 365 jours par an en harmonie avec elle et dont, par-dessus tout, la qualité de vie est étroitement liée à la qualité de leur environnement – bien plus que n’importe quel militant de ces groupes de pression bien installé dans son condo de centre-ville.

Voilà donc le séisme que s’apprêtent à réaliser les communautés des chasseurs du phoque : être enfin reconnus comme des acteurs bienveillants, exigeant une éthique  de leurs pratiques universellement partagée et renvoyant les animalistes pour ce qu’ils sont : des idéologues végétariens aux idées courtes, simplistes et totalitaires.

Signez la pétition au www.phoque.org ou sur care2 : Petition powered by ThePetitionSite.com

Une Déclaration universelle sur le prélèvement éthique du phoque

In Société on 25 avril 2009 at 7:50

Ce sera un article court mais je crois qu’il se passe de commentaire… la vidéo dit tout…

Je vous en reparle bientôt ! Et surtout visitez le site web !

Chasse au phoque : l’arbre qui cache la forêt animaliste

In Société on 21 février 2009 at 10:51

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Les groupes de pression qui prétendent défendre le bien-être animal (animal welfare) mais qui en réalité défendent les droits des animaux (animal rights) — sous-entendu : droits de ne pas être utilisé d’aucune façon par l’Homme — formulent implicitement le postulat suivant : si l’Homme ne tuait plus aucun animal pour son besoin (nourriture, santé publique, sciences, vêtements, etc.) alors le monde animal serait parfaitement heureux et s’autorégulerait de la manière la plus harmonieuse. Les animaux vivraient une situation de bien-être jamais atteinte et l’Homme trouverait le plénitude dans une vie végétarienne.

Je fais de l’humour ? J’exagère ? Pas du tout.

Cette pensée magique est défendue le plus sérieusement du monde par la Humane Society of the United States (HSUS), People for the Ethical Treatment of Animals (PETA), International Fund for Animal Welfare (IFAW), la Fondation Brigitte Bardot, la Fondation Franz Weiber et bien d’autres tout aussi manipulatrices. Car ces organisations avancent masquées. Elles ne dévoilent pas leur véritable objectif qui pourrait être rejeté par toute société normalement constituée. Et leur objectif est de nature totalitaire : forcer le monde à devenir végétarien.

Ainsi, derrière ce postulat du bien-être animal auto-régulé auquel personne ne croit — et probablement pas davantage ces groupes de pression — se cache une vision sectaire et religieuse : puisque l’animal est créature de Dieu au même titre que l’Homme, aucun de ces deux groupes ne peut se prévaloir supérieur à l’autre. Aussi nomme-t-on les Hommes les “animaux-humains” et les animaux les “animaux-non-humains”. En conséquence, l’Homme n’a aucune légitimité à affirmer une supériorité sur le monde animal et toute utilisation de l’animal à son profit est jugée immorale et mérite d’être condamnée.

On comprend mieux pourquoi ces groupes de pression jugent la chasse au phoque “barbare” ou “cruelle”, alors que cette activité, la plus réglementée au monde, vise 1) la régulation de l’écosystème (une trop grande population de phoques menacera les stocks de morues dont ils se nourrissent), 2) la survie des populations cotières et notamment Inuit 3) la santé publique (oméga 3, collagène, recherche sur des valves cardiaques à partir d’artères de phoques). Car en effet, derrière cette supposée barbarie ou cruauté, se cache le jugement moral d’une pensée religieuse.

Toutes les attaques portées contre cette activité (économiquement non significative, subventionnée par le gouvernement, surveillance déficiente, menace sur l’espèce par les changements climatiques, etc.) sont fausses et peuvent être démontées point par point. Mais l’essentiel n’est pas la vérité. Pour les groupes de pression, l’essentiel est d’user de subterfuges  — comme l’intérêt pour le bien-être animal — pour en réalité atteindre le véritable objectif : l’animal sacré, intouchable.

Que font concrètement toutes ces organisations dites “animalistes” pour améliorer le bien-être animal ? La réponse se résume en une seule action : elles militent toutes pour le végétarisme. Cela signifie qu’elles sont toutes en faveur d’un animal intouchable par l’Homme. Quelques exemples récents : PETA a lancé ces dernières semaines une campagne auprès des enfants américains contre la pêche “qui fait mal aux poissons”. HSUS et Brigitte Bardot ont lancé simultanément une campagne contre la viande de cheval. D’autres lanceront en Europe en avril une semaine internationale contre l’utilisation des animaux en laboratoire (et tant pis si c’est pour tester un vaccin contre le SIDA, l’Homme n’a qu’à utiliser ses semblables).

Je ne nie pas qu’il existe des cas de maltraitance envers les animaux et cela est inacceptable et doit être condamné. Je ne nie pas qu’il existe des personnes qui chassent des animaux menacés de disparition ce qui doit être, là aussi, condamné. Mais les organisations “animalistes” utilisent ces tristes réalités, les amalgament avec d’autres — les espèces de phoques chassées ne sont pas menacées  de disparition et ne sont pas maltraitées, les méthodes de chasse faisant l’objet d’études approfondies par des vétérinaires indépendants — pour arriver à leur fin.

Voilà pourquoi la chasse au phoque est cet arbre qui cache la forêt. C’est le cheval de Troie des groupes “animalistes” pour obtenir des garanties législatives et légales sur un futur statut de l’animal intouchable qui conviendrait à leur fantasme et leur fanatisme.

Déjà la HSUS a édité un guide aux États-Unis pour promouvoir une société végétarienne. Gardons-nous de laisser nos émotions se faire manipuler par des groupes aux soit-disant bonnes intentions. L’immoralité n’est pas là où on le croit.

Le plan vert libéral : Beaucoup plus qu’une taxe sur le carbone, c’est une réforme fiscale!

In Société on 9 octobre 2008 at 5:37

Photo par Piesto (Flickr)

Luc Godbout

Collaboration spéciale

ANALYSE

 

À juste titre, l’environnement est récemment devenu un réel enjeu de société. Plusieurs statistiques tous plus alarmantes les unes que les autres indiquent que des actions doivent être entreprises afin d’éviter que les rejets de carbone augmentent continuellement au cours des prochaines années. Noble objectif alors d’avoir une politique fiscale soucieuse de l’environnement.

 

N’étant pas un spécialiste de l’environnement, loin de moi l’idée de vouloir me prononcer sur l’aspect environnemental du plan vert libéral présenté cette semaine. Vous n’aurez donc pas de réponses aux questions suivantes. Ce plan est-il complet? La taxe sur le carbone sera-t-elle assez élevée? Un système de plafond et d’échange aurait-il été préférable?

 

Cela dit, le plan vert libéral suscite mon intérêt et il mérite qu’on s’y attarde. Ce dont il est question ici, c’est plus que la simple mise en place d’une taxe écologique sur le carbone, c’est en effet l’opportunité de discuter de réforme fiscale.

 

Réformer la fiscalité

Le point central du plan vert libéral est de proposer une réforme fiscalement neutre sur le plan financier. Ainsi, les 15 milliards $ de recettes collectées par la nouvelle taxe sur le carbone serviraient entièrement à financer des baisses d’impôts sur le revenu des particuliers et des sociétés.

 

Pour s’assurer qu’il soit cru, Stéphane Dion prend l’engagement que la Vérificatrice générale indiquera, chaque année, que le plan est bien fiscalement neutre.

 

Le plan vert libéral consiste donc à prendre d’une main pour le remettre de l’autre. Cette neutralité sur le plan des recettes collectées ne signifie pas pour autant que le plan vert libéral échange quatre trente sous pour une piastre. Il s’agit plutôt de revoir les modes de prélèvement des recettes fiscales actuellement en place, sachant que les choix en matière de politique fiscale peuvent affecter le comportement des agents économiques.

 

Il s’agit donc de servir de la fiscalité comme d’un outil orienteur. Si la politique fiscale peut, par la mise en place de crédits d’impôt, modifier le comportement des contribuables en les incitant à faire certains gestes souhaitables, par exemple faire plus de recherche et de développement. Inversement, la politique fiscale peut aussi en imposant davantage, « désinciter » à polluer, par exemple en décourageant l’utilisation de certains produits.

 

Le discours de Stéphane Dion est révélateur à cet égard : « Nous allons réduire les impôts sur ce que nous voulons voir augmenter : revenus, investissements et innovation; et nous allons réorienter ces impôts vers ce que nous voulons voir baisser : pollution, rejets de gaz à effet de serre et gaspillage. Nous allons faire payer les pollueurs et remettre tout cet argent dans les poches des Canadiens. »

 

Grosso modo, c’est 11 milliards $ qui retourneraient dans les poches des individus et près de 4 milliards dans celles des entreprises.

 

Considérant que le rendement des impôts fédéraux sur le revenu des particuliers et des sociétés s’élève à 155 milliards $ cette année, proposer une révision du dosage de la fiscalité se traduisant par une diminution de ces impôts de 15 milliards $, ce n’est pas rien. C’est un dollar sur dix des impôts collectés sur le revenu qui serait remis aux particuliers et aux sociétés.

 

Un prix à la pollution

De son côté, la taxe proposée sur le carbone a pour conséquence d’imposer un prix à la pollution en cherchant à mieux en refléter son coût social. En appuyant sa taxe sur le carbone sur la quantité de pollution émise, le plan vert libéral obligera les pollueurs à prendre en compte, dans leur calcul économique, le coût d’utilisation des ressources polluantes.

 

C’est ce que les économistes appellent le signal des prix. La taxe internalise dans les coûts de production d’un pollueur l’utilisation des ressources polluantes et leur impact sur l’environnement. En augmentant le coût de la pollution, le marché économique confronte les pollueurs aux coûts réels de l’utilisation de ressources polluantes.

 

Partant de là, lorsque bien modulée, la taxe fait en sorte que l’économie s’ajusterait.

Le plan vert libéral fixe le prix à dix dollars par tonne d’émissions de gaz à effet de serre la première année. Ensuite, la taxe augmentera pour atteindre quarante dollars la tonne après quatre ans.

 

À tout prendre

Le b-a-ba économique reconnaît qu’on devrait imposer moins ce qui est utile et désirable, notamment le travail et l’investissement alors qu’on devrait taxer ce qui ne l’est pas, par exemple la pollution. C’est ce que fait le plan vert libéral. Pourquoi alors, le premier ministre Harper, diplômé en économie, faut-il le rappeler, dit-il qu’il s’agit d’une idée folle ?

 

Parlant folie, le plan vert libéral est clairement moins fou que la promesse de réduire la TPS.

 

En marge de la seconde réduction du taux de la TPS, le Globe and Mail avait demandé à 20 économistes de partout au Canada de se prononcer sur l’opportunité de réduire la TPS. Seize d’entre eux disaient qu’il s’agissait d’une mauvaise idée alors que deux autres indiquaient que l’idée n’était pas pertinente. Quatre-vingt-dix pour cent, donc, n’étaient pas favorables.

 

Pourtant, contre toute logique économique, la TPS a été réduite.

 

Le défi de Stéphane Dion sera de convaincre qu’il offre une opportunité d’accroître l’efficacité de la fiscalité simplement en modifiant la manière de prélever les recettes fiscales afin de taxer mieux.

 

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Luc Godbout est professeur à la Chaire en fiscalité et en finances publiques de l’Université de Sherbrooke.

luc.godbout@usherbrooke.ca

 

ÉLECTIONS FÉDÉRALES CANADA – Une candidate du Parti vert apporte son appui au candidat Libéral

In Politique on 9 octobre 2008 at 4:13

***DERNIÈRE MINUTE***

Cyberpresse annonce le ralliement d’un deuxième candidat du Parti vert au profit d’un candidat du Parti Libéral

“Les appels lancés par Stéphane Dion semblent avoir être entendus, sinon par des bloquistes, à tout le moins par des verts. Deux candidats québécois du Parti vert, l’un dans la circonscription de Longueuil-Pierre-Boucher et l’autre dans celle de Montmagny-l’Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup, ont invité hier leurs supporters à voter pour le candidat libéral local. “

Source : Cyberpresse, 9 octobre mis à jour à 16h15

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L’appui de la candidate du Parti Vert au candidat libéral démontre le leadership rassembleur de Stéphane Dion

Source: CNW – Oct 9, 2008 14:54

COMMUNIQUE diffusé par Canada NewsWire, Toronto 416-863-9350

LONGUEUIL, QC, le 9 oct. /CNW Telbec/ – Le candidat libéral dans Longueuil – Pierre-Boucher, Ryan Hillier, est d’avis que l’appui que lui a accordé aujourd’hui la candidate du Parti Vert démontre que le momentum de la présente campagne électorale avantage maintenant l’équipe libérale de Stéphane Dion.

“L’appui de la candidate du Parti Vert Danielle Moreau à mon endroit est l’illustration parfaite du style de leadership rassembleur de M. Dion, qui est tout le contraire du style de M. Harper, lui qui favorise plutôt l’approche voulant qu’il faut diviser pour régner”, a observé M. Hillier en apprenant la nouvelle.

“Je tiens à souligner le courage politique dont fait preuve aujourd’hui Mme Moreau en se tenant debout pour ses convictions, et en faisant passer les grands enjeux avant la partisannerie. Je suis évidemment très heureux qu’elle incite les électeurs qui songeaient à voter pour le Parti Vert et ceux qui se soucient d’environnement à m’appuyer le jour du scrutin. Cependant, je sais que je devrai me montrer digne de leur confiance si je suis élu grâce à leur appui. Je veux les assurer que je ferai tout en mon possible pour me montrer digne de la confiance qu’ils m’accorderont”, a par ailleurs déclaré M. Hillier.

Par ailleurs, M. Hillier indique que l’appui de la candidate du Parti Vert à son endroit constitue une validation supplémentaire du programme électoral libéral.

“Au cours de la campagne, des centaines d’économistes, d’environnementalistes, et d’experts indépendants de tous les domaines ont reconnu la validité et la pertinence du plan libéral. L’appui de Mme Moreau aujourd’hui vient ajouter encore davantage de poids à toutes ces voix qui s’unissent dans l’espoir de bâtir un Canada plus riche, plus juste, et plus vert”, a conclu M. Hillier.

Renseignements: Campagne Ryan Hillier, (514) 295-8255

ÉLECTIONS FÉDÉRALES CANADA – Harper et l’environnement : le complot socialiste contre l’Alberta

In Politique on 7 octobre 2008 at 9:15

 ”Au lendemain de l’élection du gouvernement conservateur de Stephen Harper au Canada, les patrons de l’industrie pétrolière des États-Unis se sont réunis à Houston (Texas) avec les dirigeants des grands projets d’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta.

” Au cours des prochaines décennies, 100 milliards seront investis dans cette richesse enfouie sous la forêt boréale.

“Cela laissera des trous que l’on pourra voir depuis l’espace pendant 1000 ans.”

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Au cours de son premier mandat, Stephen Harper reconnaît avoir pris des décision, comme l’exploitation des sables bitumineux en Alberta, avec lesquelles les Québécois n’étaient pas “tout à fait d’accord” – Source : La Presse Canadienne, Le fil radio Oct 7, 2008 3:09
 
  

 

ÉLECTIONS FÉDÉRALES CANADA – Le gouvernement Harper a approuvé l’utilisation de quatre lacs comme dépotoirs de déchets de mine

In Société on 7 octobre 2008 at 8:49

Source: CNW – Oct 6, 2008 12:05

COMMUNIQUE diffusé par Canada NewsWire, Toronto 416-863-9350

OTTAWA, le 6 oct. /CNW Telbec/ – Le Conseil des Canadiens et Mines Alerte ont rendu public un rapport rédigé par Environnement Canada en décembre 2007 qui révèle que le ministère possédait de l’information cruciale sur la crise imminente de l’eau douce au Canada.

Intitulé “A Federal Perspective on Water Quantity Issues”, le rapport, obtenu en vertu de la Loi sur l’accès à l’information, prévient “qu’il pourrait y avoir un risque accru de conflit de compétences en matière de gestion de l’eau entre les provinces et également entre le Canada et les États-Unis.” (traduction)

“Le gouvernement Harper a balayé systématiquement la menace des exportations d’eau en vrac, tout en faisant disparaître le rapport. Nous sommes préoccupés de voir que cette information, qui contredit les affirmations de Stephen Harper, n’a pas été publiée il y a plusieurs mois,” dit Maude Barlow, présidente nationale du Conseil des Canadiens. “Nous savons maintenant qu’Environnement Canada a souligné la possibilité de pression pour exporter l’eau aux États-Unis, étant donné la crise de l’eau dans le sud-ouest des États-Unis et les incidences des changements climatiques.” a-t-elle ajouté.

Le rapport d’Environnement Canada met également en valeur le mythe de l’abondance d’eau douce au Canada et souligne que seulement 1% de la réserve d’eau totale du Canada est renouvelée chaque année. Il souligne la consommation industrielle non durable de l’eau dans les secteurs de l’énergie et de l’agriculture.

Le Conseil des Canadiens et Mines Alerte sont préoccupés par le manque de protection législative de l’eau douce du Canada en ce temps de crise et affirment que les dernières politiques ont exacerbé le problème.

Les deux organismes ont mené une campagne active contre “l’annexe 2″ du Règlement sur les effluents des mines de métaux de la Loi sur les pêches, qui permet aux sociétés de demander la permission d’utiliser les plans d’eau douce comme bassins de résidus. Le gouvernement Harper a approuvé jusqu’ici l’utilisation de quatre lacs comme dépotoirs de déchets de mine; de nombreux autres lacs sont destinés à connaître le même sort.

“Le rapport d’Environnement Canada fait part de l’incertitude du gouvernement par rapport à la quantité d’eau douce disponible au Canada ainsi que la pression croissante sur nos ressources en eau,” affirme Catherine Coumans de Mines Alerte. “Nous sommes outrés par le fait qu’Environnement puisse en même temps transformer nos écosystèmes en dépotoirs de produits toxiques pour les compagnies minières. C’est inacceptable que l’on puisse privatiser une ressource publique précieuse de cette manière.”

Les groupes sont inquiets de voir que les recommandations du rapport n’exigent pas l’élaboration d’une politique nationale de l’eau pour protéger l’eau douce du Canada, interdire les exportations d’eau en vrac et reconnaître que l’eau est un droit de la personne.

Le rapport est disponible en anglais au :

www.canadians.org

Renseignements: Dylan Penner, agent des médias, Conseil des Canadiens, cell.: (613) 795-8685, dpenner@canadians.org
 
 
 
 
 

 

Une campagne d’espoir

In Politique on 5 octobre 2008 at 7:56

 

Une campagne d’espoir.

Voilà comment Stéphane Dion a engagé sa campagne. Avec l’espoir qu’ensemble nous pouvons changer vraiment notre société pour qu’elle soit plus forte, plus juste et plus respectueuse de l’environnement.

Nous qui connaissons Stéphane Dion ne doutons pas de sa détermination a vouloir nous aider à adapter notre société aux défis de demain. “C’est le combat de ma vie” a-t-il dit. Aidons-le. Aidons-nous. Pour nous-mêmes et les générations futures, faisons-le ensemble.

Un vote Libéral, c’est un vote pour l’espoir.

ÉLECTIONS FÉDÉRALES CANADA – Appel au vote stratégique pour l’environnement

In Politique on 30 septembre 2008 at 11:37

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